Discours de Jordan Bardella à Perpignan

Jordan Bardella

Discours

28 février 2026

Seul le prononcé fait foi

Mes chers compatriotes d’Occitanie,

Monsieur le Maire, mon cher Louis Aliot,

Mesdames et Messieurs les élus et parlementaires,

Mes chers amis,

Merci d’être là.

Merci d’être venus si nombreux, munis de cet amour de la France que rien ni personne ne peut contredire.

Vous êtes des milliers, cet après-midi à Perpignan, unis et rassemblés par la ferveur et l’espérance, à quelques jours du premier tour d’élections municipales qui doivent engager le Jour-1 de l’alternance.

Je suis fier et honoré d’être à vos côtés aujourd’hui.

Car Perpignan n’est pas seulement la terre Rayonnante du sud : elle le symbole d’un sursaut.

Ici même, il y a six ans, beaucoup prédisaient l’échec. Ou plutôt, beaucoup  « souhaitaient » notre échec…

Force est de constater, six ans plus que tard, que les prophètes du déclin se sont trompés.

Parce qu’ici même, un homme, n’a jamais cédé à la fatalité. Parce qu’un homme n’a jamais baissé les yeux. Parce qu’un homme s’est battu, année après année, pour vous défendre, contre le système en place.

Cet homme, c’est Louis Aliot, et vous pouvez être fier de lui !

Par son travail, par sa constance, par son enracinement, il a montré que lorsque nous gouvernons, nous agissons pour vous.

Lorsque nous promettons, nous tenons parole.

Lorsque nous dirigeons, nous améliorons la vie des Français.

Et les résultats sont là : le grand Classement des Maires du Magazine Challenge a placé Louis Aliot sur le podium, consacrant ainsi Perpignan comme l’une des communes les mieux gérées et les mieux administrées de France !

Dans les Pyrénées-Orientales, aux élections législatives, toutes les circonscriptions ont choisi la même voie.

Toutes ont envoyé à l’Assemblée des députés issues du RN, comme la reconnaissance de notre utilité et de notre efficacité : Sophie Blanc. Anaïs Sabatini. Sandrine Dogor-Such. Michèle Martinez.

Quatre circonscriptions, quatre victoires, et un même message : quand le peuple vote, le peuple gagne !

Mais si nous sommes réunis aujourd’hui mes amis, ce n’est pas seulement pour regarder le chemin parcouru. C’est parce que la France traverse une épreuve.

Notre pays doute, s’inquiète, vacille, sombre dans le désordre et les faillites d’entreprises.

Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France s’est affaiblie comme jamais auparavant : Affaiblie par la dette. Affaiblie par l’insécurité. Affaiblie par le mensonge et l’abandon.

Jamais notre dette n’a été aussi lourde. Jamais nos impôts n’ont été aussi étouffants.

Jamais tant de Français n’ont eu le sentiment de travailler toujours plus, pour gagner toujours moins.

Ils auront vidé les caisses, multiplié les taxes, dépensé votre argent dans tout et n’importe quoi, et expliqué aux Français qu’ils devaient s’y habituer car on ne pouvait pas faire autrement.

Avant hier, nous étions avec Marine aux côtés de nos éleveurs et de nos producteurs à l’occasion du Salon de l’agriculture.

Nous y avons vu, une fois de plus, la détresse et la colère du monde rural.

Nous y avons vu des visages marqués, des mains usées, des regards fatigués.

Et derrière ces regards, une même question sans réponse : jusqu’à quand ?

Jusqu’à quand nos agriculteurs devront-ils travailler sans pouvoir se verser un salaire digne ?

Jusqu’à quand faudra-t-il produire avec des boulets au pieds, soumis à la concurrence de produits venus du bout du monde qui ne respectent aucune des règles que l’on exige de nous ?

Jusqu’à quand faudra-t-il nourrir un pays qui ne nous défend plus ?

La France, jadis, était le grenier de l’Europe. Elle devient aujourd’hui le marché des autres.

Nous sommes aujourd’hui le seul grand espace économique au monde qui organise la concurrence contre ses propres producteurs… Le seul qui signe des accords commerciaux sans exiger les mêmes normes qu’il impose à ses paysans... Le seul qui empile les règlements, les taxes, les contraintes jusqu’à préférer produire moins et étouffer ceux qui tiennent nos campagnes debout.

Pendant que nos agriculteurs respectent les normes les plus exigeantes du monde, on importe des produits traités avec des substances interdites chez nous.

Pendant qu’ils investissent pour s’adapter, on signe des accords comme celui du Mercosur qui livrent nos marchés à une concurrence déloyale.

Et ce n’est ni de la naïveté, ni des erreurs. Ce sont des choix politiques !

Le choix d’une mondialisation sans frontières. Le choix d’une Europe sans protection. Le choix d’une France sans ferme ni usine.

Nous l’avons rappelé avant-hier : l’agriculture est l’âme de la France, elle notre identité française et l’un des instruments de notre liberté.

Elle est une somme de goûts et de produits uniques au monde, un édifice composé de savoir-faire et de traditions, qui constituent la grande et belle singularité française.

Lorsque le président de la République n’est pas capable de s’opposer à l’accord commercial avec le Mercosur, il ne trahit pas seulement l’esprit de sa fonction : il condamne l’élevage française à devenir la proie des autres puissances.

Nous savons, nous, que derrière chaque exploitation, il y a une famille... Que derrière chaque ferme qui disparaît, il y a un village qui se vide… Que derrière chaque hectare abandonné, il y a un morceau de France qui s’efface.

Si nous continuons sur cette voie, dans dix ans, que restera-t-il ? Des campagnes transformées en friches ? Des supermarchés remplis de produits venus de l’autre bout du monde ? Une nation dépendante des autres pour nourrir les siens ?

Je vous le dis avec gravité, mes amis : le jour où la France cessera d’être une grande puissance agricole, elle cessera d’être une grande puissance tout court.

Demain au pouvoir, nous ferons des choix différents, et les conséquences seront différentes.

Demain au pouvoir, nous ferons le choix du patriotisme économique et de la réciprocité stricte dans les échanges commerciaux.

Demain au pouvoir, nous remettrons la bureaucratie parisienne et bruxellois à sa place en simplifiant massivement les normes qui étouffent nos exploitations.

Demain au pouvoir, nous permettrons à nos enfants de manger français dans les cantines scolaires.

Demain au pouvoir, nous remettrons l’Etat au service d’abord des gens honnêtes, de ceux qui travaillent et se lèvent tôt.

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Mes amis,

Si vous êtes réunis par milliers aujourd’hui, et des millions partout en France à soutenir le Rassemblement National, c’est parce que comme nous, comme moi, vous savez, au plus profond de vous même, que la France mérite mieux.

La France mérite mieux que le bavardage d’une classe politique centrée sur elle-même, plus préoccupée par sa propre survie que par l’avenir de la Nation.

La France mérite mieux, oui, et vous allez justement pouvoir l’exprimer lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

Dans l’histoire, l’espérance du changement a toujours commencé quelque part. Et dans quelques jours, elle commencera dans nos villes. Elle commencera dans nos villages et nos quartiers. Elle commencera là où l’autorité doit revenir, là où l’ordre doit être restauré, là où l’intérêt général doit reprendre le dessus.

Regardez Perpignan.

Bien sûr, personne n’aurait la prétention d’affirmer que tous les défis peuvent être réglés à l’échelle des compétences municipales.

Mais une chose est incontestable : on vit mieux à Perpignan qu’il y a six ans.

Pourquoi ? Parce que la ville avait besoin d’un maire qui ne détourne pas le regard. D’un maire qui affronte les nuisances. D’un maire qui combat les incivilités. D’un maire qui mette fin aux habitudes des vieux systèmes en place.

Ce maire, c’est Louis Aliot, l’enfant du pays, dont le seul parti dans cette élection se nomme Perpignan.

Il illustre, depuis six ans ici, toute notre méthode.

Dans les communes que nous dirigeons, nous gouvernons pour l’unité. Nous gouvernons pour la sécurité. Nous gouvernons pour la stabilité.

Face à la violence dans lequel notre pays s’enfonce année après année, nous ferons de l’ordre public une priorité absolue. Et je crois pouvoir dire que la France est à un point de bascule.

Regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même au Mexique, où le pays est mis à feu et à sang par un cartel de drogue qui a vu son leader être éliminé par la police.

Les représailles s’organisent en pleine rue, les commerces sont attaqués, l’aéroport est incendié, des innocents délibérément visés.

Nous refusons que ces scènes de guerre ne deviennent bientôt réalité en France.

Régulièrement, nous assistons à des règlements de comptes à l’arme de guerre, à des représailles entre bandes rivales qui provoquent des victimes collatérales. Déjà des trafiquants contrôlent certains territoires et y imposent leurs lois, au bénéfice de leur entreprise criminelle.

Si nous ne faisons rien, si nous laissons ces pouvoirs parallèles se renforcer encore et nos quartiers se mexicanisés, c’est toute la stabilité du pays qui sera mise gravement danger.

La vie quotidienne des Français, nous le savons, est déjà frappée de plein fouet par une violence insupportable, par des agressions gratuites, des cambriolages impunis, des vols ou des squats de logements.

Alors, je le dis, nos mairies prendront, dès mars prochain, toute leur part à cette lutte existentielle pour la sécurité des Français.

À la tête de nos mairies, les polices municipales sont renforcées. Elles seront équipées, soutenues et respectées.

À la tête l’Etat demain, nous appliquerons toutes les mesures nécessaires pour rétablir l’ordre et la sécurité sur chaque mètre carré du territoire national.

Avec nous, la propriété privée sera garantie et consigne sera donnée de recourir à l’intervention de la force publique chaque fois qu’un logement sera injustement squatté par des délinquants.

Avec nous, face à ces violences, la France adoptera l’arsenal judiciaire le plus sévère d’Europe : nous mettrons en place des peines planchers, nous abaisserons la majorité pénale à 16 ans, nous expulserons les délinquants et criminels étrangers.

A la tête de nos mairies, dès mars prochains, nous défendront fermement la laïcité comme l’ensemble de nos principes républicains.

L’islamisme, et l’actualité internationale nous le rappelle ce matin, constitue une menace existentielle que nous devons combattre comme telle.

Jamais nous ne céderons un pouce de terrain à l’islam radical comme à tous ceux qui entendent imposer à la France leurs propres interdits.

A la tête de nos mairies, nous veillerons ainsi à notre grande et belle identité nationale.

Nous savons à quel point la beauté d’un paysage ou d’une architecture est essentielle à ce patrimoine français que le monde entier nous envie.

Nous savons l’importance et la saveur d’une tradition qui perdure, et se transmet entre les générations.

L’identité nationale n’est pas un slogan : c’est une réalité charnelle. C’est la procession de la Sanch à Perpignan, ce sont nos crèches provençales à Beaucaire, c’est le défilé de la Sainte-Barbe à Hénin-Beaumont.

Contrairement à la gauche, nous sommes FIERS de ce patrimoine, parce que nous sommes, et nous serons toujours, fiers d’être Français !

Sur le plan économique aussi, nous croyons pouvoir dire que la France mérite mieux.

Avec nous, dès mars prochain dans nos mairies, la paix fiscale sera décrétée : il n’y aura pas un centime de hausse d’impôt dans les communes dirigées par le rassemblement national, et nous mettrons tout en œuvre pour diminuer la fiscalité locale.

Puisque trop d’impôt, tue l’impôt, la France devra apprendre à dépenser moins, pour taxer moins.

Avec nous, l’Etat retirera ses mains de vos poches.

Avec nous, les entrepreneurs, les commerçants, les artisans, les agriculteurs, les industriels qui créent emploi & prospérité seront les bienvenus dans nos communes.

Nous croyons, nous, dans le travail et le mérite, et non dans l’assistanat ou dans le droit à la paresse chers à la gauche.

À tous : venez installer votre enseigne, votre commerce, votre atelier, votre usine ou votre ferme dans nos villes.

Venez embaucher, investir, développez vos projets et vos ambitions dans nos communes.

Contrairement aux idéologues de la gauche, et à l’inverse du programme macroniste, nous savons combien - pour renouer avec la prospérité et un pouvoir d’achat digne - la France a besoin d’entreprises fortes, de producteurs aimés et soutenus.

Cette politique de bon sens mes chers amis, au niveau local et national, des millions de Français la souhaitent et l’attendent.

Parmi eux, je sais qu’il y’a aussi des électeurs de droite désespérés par les compromissions du parti LR.

Avec affection, avec respect, et parce que le pays ne peut plus attendre, je leur lance un appel : venez travailler à nos côtés.

Venez unir vos forces aux nôtres pour le bien supérieur du pays.

En votant pour le Rassemblement National et ses alliés, vous voterez pour vos convictions. Vous choisirez le seul parti capable, avec force et courage, d’apporter le changement et l’alternance véritable que la France mérite.

Alors unissons nous, et rassemblons-nous !

Face au macronisme finissant, comme face aux folies de l’extrême gauche, nous sommes en réalité les seuls à porter un projet différent, viscéralement national.

Et c’est parce qu’Emmanuel Macron sait la fin de règne proche, qu’il refuse de voir le pouvoir lui échapper pour de bon.

Pour conserver son influence, pour entraver l’action de son successeur, il s’est lancé dans une vaste course au verrouillage des institutions...

Dans une fuite en avant à peine voilée, il procède - à la hâte - à une vague de nominations à des postes-clés.

A la surprise générale, le gouverneur de la Banque de France démissionne avant la fin de son mandat, pour donner la possibilité à Emmanuel Macron de nommer son successeur.

A la présidence de la Cour des Comptes, le président de la République vient de nommer Amélie de Montchalin, actuelle Ministre… du Budget.

Elle, qui a supervisé - entre autre - le tout dernier budget de notre pays, ce budget socialiste qui déborde d’impôts et qui aggrave encore la dette publique.

C’est pourtant cette personnalité-là qui a été choisie par Emmanuel Macron pour présider une institution chargée du bon emploi de l’argent public, ce qui revient à confier la surveillance de la dette française aux principaux responsables de la faillite économique de la France.

Au niveau européen, la France presse Bruxelles de boucler ses prochains budgets au plus vite, avant la présidentielle française, pour faire accélérer leur projet d’Union européenne fédérale où les Nations n’auraient plus le pouvoir de décider.

Malgré les verrouillages. Malgré les nominations de complaisance. Malgré les manœuvres d’appareil. Je vous le dis avec gravité : rien n’est plus fort que la volonté d’un peuple.

Ils peuvent organiser les couloirs du pouvoir. Mais ils ne pourront jamais confisquer la souveraineté des Français.

La voix du peuple sera toujours plus puissante que leurs calculs.

Toujours plus légitime que leurs arrangements. Toujours plus durable que leurs stratégies.

Peuple français, ne doutez jamais de votre force. C’est vous qui écrivez l’histoire. Et c’est vous, et vous seuls, qui déciderez du destin de la France.

Avant de conclure, je me dois d’évoquer ce drame qui a bouleversé la France.

Le 14 février dernier, à Lyon, un jeune homme de 23 ans, Quentin, a perdu la vie.

En votre nom à tous, qu’il me soit permis d’adresser une nouvelle fois à sa famille toutes mes condoléances.

Jamais aucune famille ne devrait subir la douleur indicible de perdre un fils, lynché à mort dans la rue, alors qu’il n’avait que 23 ans.

Jamais, dans une grande démocratie comme la France, un citoyen ne devrait perdre la vie en raison de ses idées et ses convictions.

Quentin est mort parce qu’il a croisé la route ces barbares d’extrême gauche.

Parmi les personnes mises en cause figurent les collaborateurs du député LFI  Raphael Arnault, lui même fiché S et condamné pour violence.

Ce 14 février 2026, à Lyon, l’extrême gauche a tué.

L’extrême gauche a tué, non par accident, non par « rixe » qui aurait mal tourné, comme on a pu le lire dans certains journaux.

Ce drame est le résultat d’un climat de violence méthodiquement construit et installé dans le pays par Monsieur Mélenchon et ses amis.

Lorsque l’on qualifie ses adversaires, lorsque l’on qualifie tous les Français qui ne pensent pas comme soi de « nazis », » de « racistes », de « fascistes », on prépare nécessairement les esprits à leur mise à l’écart social et physique.

Lorsque l’on insulte à longueur de journée nos forces de l’ordre, lorsque l’on menace de « faire les poches des riches », on justifie idéologiquement et moralement la violence. 

Je le dis solennellement à Jean Luc Mélenchon : on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d’intimidation, de menaces et de violences.

À Jean-Luc Mélenchon, qui prétendait incarner la République, nous lui répondons : vous n’êtes pas la République !

Lorsque vous affirmez, M. Mélenchon, que vous ne renierez pas vos « amis et camarades » de la Jeune Garde, malgré le meurtre commis par des membres présumés de ce groupe, lorsque vos députés encensent le mouvement terroriste du Hamas, lorsque vous injuriez nos policiers, lorsque vous appelez à l’insurrection, vous n’êtes pas la République : vous en êtes la honte !

Face à la gravité des faits, j’appelle la gauche dite « modérée », si elle existe encore, à rompre avec La France Insoumise, à refuser toute alliance de second tour qui serait la marque du déshonneur.

Pour que la mort du jeune Quentin ne soit pas impunie, nous appelons à la dissolution de toutes les organisations d’ultra gauche qui recourent à l’intimidation et qui glorifient la violence.

Demain au pouvoir, nous dresserons une liste des organisations qui portent atteinte à la sécurité nationale ; nous mettrons les individus violents et les agitateurs à l’écart du débat public ; et ces milices violentes seront traitées comme ce qu’elles sont, à savoir des organisations terroristes qui aspirent à faire régner le chaos en France.

Le Rassemblement national sera toujours le bouclier de la démocratie face aux factieux. Toujours.

Parce que la politique n’est pas la guerre menée contre ceux qui sont en désaccord avec soi même.

Parce que la démocratie n’est pas un champ de bataille.

Elle est la confrontation des idées, pas la confrontation des violences.

Elle est le débat libre, pas l’intimidation.

Elle est le suffrage, jamais la loi de la rue.

Dans une démocratie digne de ce nom, on combat un adversaire avec des arguments et on le bat dans les urnes. On ne cherche pas à le faire taire par la peur.

Être représentant du peuple, ce n’est pas attiser les haines. Ce n’est pas diviser les Français en camps irréconciliables.

C’est élever le débat.

C’est respecter le verdict des urnes.

C’est accepter la contradiction sans jamais justifier la brutalité.

Je le redis aujourd’hui très solennellement : la violence n’a pas sa place dans la République. Elle ne l’a jamais eue, et, avec nous, elle ne l’aura jamais.

Enfin, dans cette tragique affaire de meurtre, il y a la responsabilité politique de la France insoumise, je l’ai évoqué : LFI a fait entrer des meurtriers présumés à l’Assemblée nationale, LFI a fait campagne avec des groupuscules violents, au point de faire de certains de ces radicaux d’ultra gauche des députés nationaux.

Mais je n’oublie pas la responsabilité morale des macronistes.

En appelant à voter pour la France insoumise lors des dernières élections législatives, dans l’unique but de barrer la route au RN et à la volonté des Français, ils ont fait le choix du pire : ils ont ouvert les portes de nos institutions à des dizaines d’élus d’extrême gauche.

Pour sauver leurs postes, pour maintenir leur emprise et poursuivre une politique désavouée par le pays, ils ont propulsé, au cœur de la République française, des incendiaires que le président lui-même qualifiait auparavant - je cite - d’antiparlementaires, d’antirépublicains et d’antisémites.

Pour conclure mes amis, et à la veille d’une nouvelle campagne électorale décisive pour les Français, retenez que l’histoire n’attend pas.

Les nations qui doutent s’effacent. Les nations qui décident avancent.

La France peut continuer à subir. Ou elle peut choisir de se relever.

Ce choix vous appartient.

Dans quelques semaines, aux élections municipales, vous aurez entre les mains bien plus qu’un bulletin de vote. Vous aurez entre les mains une direction. Une impulsion. Un commencement.

Alors oui, c’est maintenant que tout commence.

C’est maintenant que le sursaut peut naître.

C’est maintenant que la France peut redevenir maîtresse de son destin.

Comme l’écrivait le grand Victor Hugo :

« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. »

Alors vivons, luttons, non par haine. Mais par amour.

Par amour de nos enfants.

Par amour de notre patrie.

Par amour de la France

Et je vous le dis avec force :

La France n’est pas finie. Et les plus belles pages de notre histoire sont à venir.

Vive Perpignan !

Vive la République !

Et vive la France !

Jordan Bardella

Discours

28 février 2026

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