Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d'Île-de-France
Une fois par an, les groupes d'opposition au Conseil régional ont la possibilité de présenter un projet de délibération à l'assemblée régionale. Les élus FN - IDF Bleu Marine ont souhaité profiter de cette occasion pour se pencher sur un enjeu majeur de santé publique, source de disparités sociales et territoriales : les déserts médicaux !
Après une étude approfondie de la situation, le constat de notre groupe est le suivant :
2000 médecins ont quitté l’Île-de-France depuis 2007,
51% des territoires franciliens se positionnent sous la moyenne nationale du taux de médecins par habitants,
Près de 3 millions de Franciliens vivant dans les territoires qualifiés de « fragiles » en la matière par l’ARS rencontrent des difficultés pour se soigner…
Cette situation est amenée à se dégrader dans les années à venir !
Ce ne sont pas les pactes de santé 2012 et 2015 - prompts à accélérer la fermeture de centres hospitaliers et à sectoriser l’offre de soin – ou encore la politique actuelle plus qu’insuffisante de la Région qui réussiront à pallier la diminution dramatique du nombre de médecins en Île-de-France ou l’augmentation des disparités territoriales et sociales dans l’accès aux soins.
Pour ces raisons, le groupe FN – IDF Bleu Marine s’est penché sur cet enjeu de santé publique majeur, au cœur des préoccupations des Franciliens et a proposé 10 mesures visant à lutter contre les déserts médicaux en Île-de-France :
En présentant ce plan de lutte, notre groupe a clairement montré qu'il n'était pas uniquement un groupe d'opposition mais aussi une force de proposition, un aiguillon de l'exécutif... au service des Franciliens !
Il est regrettable que les groupes d’opposition de gauche se soient enfoncés dans la caricature d’eux-mêmes en annonçant rejeter nos propositions en bloc du fait de leur seule provenance, et que la majorité ait été à peine plus constructive en partageant notre constat et en n’ayant, au fond, rien eu à dire de sérieux contre nos propositions, attendant sans aucun doute de les reprendre à leur compte à l’occasion d’un prochain rapport, comme à leur habitude...