Ni changement de politique, ni changement de Premier ministre : le président de la République en plein déni de démocratie

Front National

Communiqué

11 mars 2015

Communiqué de presse du Front National

Chacun sait que les Français voteront les 22 et 29 mars pour les élections départementales.

Mais à partir du moment où le Premier ministre, en campagne permanente, revendique de « nationaliser » les élections, il est tout à fait logique qu’il en porte la responsabilité politique. A partir du moment où le président de la République lui-même s’engage totalement dans la campagne départementale, en multipliant les commentaires politiciens indignes de la fonction présidentielle, il serait tout à fait normal qu’il en tire quelques conséquences.

Personne bien entendu ne s’attend, de la part d’un président sans aucune envergure comme François Hollande, à ce qu’il ait l’attitude gaullienne de se retirer si les Français lui enlèvent leur confiance dans les urnes. Mais le respect de la démocratie pourrait au moins le conduire à entendre les leçons du scrutin, que lui-même entrevoit déjà comme un message de défiance des Français à son encontre.

Ainsi, l’annonce faite par le président de la République de ne changer ni sa ligne, ni son Premier ministre, pourtant tous les deux désastreux, est un déni de démocratie, une marque de mépris (encore une) pour les Français. C’est aussi l’aveu de l’absence totale de courage et de sens de la responsabilité de la part des deux têtes de l’exécutif. C’est enfin une incitation supplémentaire à aller mettre une belle fessée électorale à tout ce petit monde.

Front National

Communiqué

11 mars 2015

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